
Tout un chacun avait ainsi la possibilité de sortir caché, du plus riche au plus pauvre et on imagine aussi de quelle manière cela servait les intrigues amoureuses.

Mamy aussi !
Casanova lui-même en parle dans ses mémoires :
« La seule pensée qui troublât encore notre joie, c'était que, le temps des masques étant fini, nous ne savions comment dans la suite nous procurer des entretiens amoureux. »
George Sand, relate aussi dans “Leone Leoni” une scène de masques :
« Des femmes élégantes couvraient les quais et s'amusaient aux lazzi des masques qui, à demi couchés sur les rampes des ponts, agaçaient les passants et adressaient tour à tour des impertinences et des flatteries aux femmes laides et jolies. »
Théophile Gautier a quant à lui écrit ces beaux vers dans “Emaux et Camées” sur le carnaval de Venise :
« Venise pour le bal s'habille.
De paillettes tout étoilé,
Scintille, fourmille et babille
Le Carnaval bariolé. »