Le 22 e Marathon de Venise 2007 : Le sport dans toute sa beauté !
Marathon de Venise sur le ponte del Sepulcro après la PietàCette 22e édition du Marathon de Venise avait débuté sur la Terra Ferma à la Villa Pisani à Strà, à 9h15 du matin pour la catégorie générale et à 9h10 pour les participants handisport en fauteuil roulant.
La ville de Strà est située environ 25 kilomètres à l’ouest de Venise, tout au début de la rivière de la Brenta.
Un lieu célèbre pour tous les Palazzi que les patriciens vénitiens y avaient construit au
XVIIe et surtout au
XVIIIe siècle.
Les marathoniens ont ensuite traversé les villes de Dolo, Mira et Oriago, puis la zone de Marghera, le port pétrolier situé juste avant Venise, et Mestre, pour faire ensuite un crochet de trois kilomètres à travers le parc de San Giuliano, toujours sur la Terra Ferma.
C’est ensuite que Venise, la belle et historique cité des Doges, a commencé à leur apparaître lorsque la course a emprunté le Ponte de la Liberta, long de presque quatre kilomètres.
Un pont néanmoins encore “sympathique” pour les marathoniens puisque… plat !
De là, ils ont traversé la zone portuaire du Tronchetto pour déboucher ensuite au début des Zattere, le grand quai (deux kilomètres) qui longe le canal de la Giudecca et borde le sud du sestiere du Dorsoduro.
C’est là que “l’écrémage” de cette 22e édition du Marathon de Venise a commencé à se réaliser avec les premiers ponts à traverser et des foulées qui ont fait toute la différence entre les marathoniens.
Dogana da Mar et le Pont provisoire du Marathon de Venise
Au bout des Zattere, les concurrents ont viré autour de la pointe de la Douane de Mer pour emprunter la
passerelle métallique de 170 mètres qui avait été installée pour l’occasion en travers du Grand Canal, pour relier le Dorsoduro aux Giardini Reale, les jardins qui se trouvent le long du Bassin de Saint Marc, juste derrière la bibliothèque Marciana et la
Piazzetta San Marco avec ses deux colonnes de granit.
Encore sept ponts attendaient les marathoniens avant l’arrivée, et pas des moindres, longs et bombés… parmi les plus imposants de Venise, à l’exemple du pont de la Piéta, particulièrement difficile à franchir pour des concurrents souvent déjà au bord de l’épuisement.
Et pourtant beaucoup d’entre eux semblaient aux anges, réussissaient à sourire entre deux douleurs, heureux comme nous d’être là, de devenir partie de ce décor somptueux, d’avoir fait le Marathon de Venise !